•  

    J’ai hésité le vote cette fois, m’abstenir ou blanc, quel est le meilleur ? Au point où l’on en est, l’un ou l’autre ne sert pas à grand chose.

    Pour la première fois de ma courte citoyenneté j’ai voulu résister au vote, ne pas y aller, m’en foutre, mais je ne peux pas, ma révolte prend le dessus, mon pays, ma terre, tout ça semble plus important que ma propre personne, et je ne peux rien à ça, même résigner de ce faux semblant politique, même complètement catastropher de  cet avenir sombre.

    Rien n’a plus de force que ma conviction d’y croire, croire qu’il est possible de changer les choses, que l’homme n’est pas si débile que ça, ou qu’un avenir est encore possible…

     

    c’est une sorte de bulle en moi, qui rétablit désespérément l’équilibre des choses, tragédie tintée d’espoir qui vain, essaie encore et contre tout, de me faire aimer la vie.. J’ai dit bulle, plutôt fil, fil fragile, presque cassé, que j’accroche de mes deux mains pour ne pas qu’il cède définitivement…

     

     

    J’ai repris espoir un jour dans la politique, quant un parti à décider de prendre le large, à contre courant des autres, arracher sec l’indépendance, quitte à tout perdre…

    Il m’a redonné confiance sur les trois mots de liberté, égalité, fraternité.

    Liberté d’être un individu à part entière, de penser, de vivre, de s’exprimer autrement.

    Égalité de droit, de paroles et de valeur humaine,

    Fraternité, d’aider à faire valoir la parole de l’autre, de la faire reconnaître…

    Tolérance, acceptation de l’autre, j’y crois tout comme à la lutte de se faire respecter et entendre.

     

    Mais plus le temps passe, plus je me rend compte qu’il s’agit là bien d’une utopie.

    Un fantasme rien de plus, un rêve mort né, et un cauchemar bien là, vivant,

    et pourtant… Même si chaque jour est une déception.

     

    Je ferais tout pour ne pas la perdre cette utopie….

     

    4% peut être, et alors… c’est déjà ça.

     

    J’ai toujours détesté prendre parti, sans faute d’avis, je ne connais pas la vérité, je ne suis pas dans la peau des autres et je ne connais pas leurs quotidiens, alors j’écoute et je dis mon avis.

    J’exprime ce à quoi je pense et l’autre aussi, en découle un dialogue bien plus intéressant qu’une propagande à deux balle.


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  • Croix du bac Fin d'année 2009


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  • Part 1/ Inglurious Batard

     

    Bande Annonce: Café Slovaque

     

    Part 2 / Café slovaque

     


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  • Note: (
     la médiathèque et la ducasse de la Croix du bac 2009) Première ébauche d'un cycle... pour futur investissement (à titre gratuit) . 


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  • La vie est un long fleuve tranquille : FAUX

    La vie est semé d'embuche qui flotte sur l'eau.

    Surtout par les temps qui courent, et il court le lapin, pour fuir, il fuit ce monde de merde, il voudrait aller dans l'espace... s'il pouvait !! (ici ce n'est plus une terre où il fait bon vivre )

    Il court encore et encore, et il saute de buche en buche pour ne pas se noyer.

    Ne pas accepter la réalité parce que ce n'est qu'un FAKE, tout est trop faux pour quelqu'un de vrai.

    Faux sont les gens, Faux sont les priorités, Faux ce qu'on croit vrai.

    Nous sommes devenus les nouveaux "Romain", noyant la vie dans le confort du luxe, dans le mensonge et dans le divertissement de masse. On construit des lieux immenses, des symboles de richesse afin d'assujetir la masse, de rendre esclave les gens de leurs plaisirs Faux !

    Tout ceci n'est qu'un mensonge et le début de la fin d'un empire.


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  • Crème solaire ou Manteau ? Manteau…

     

    Quatre ou cinq, selon les avis je dirais quelque uns, accompagné de plusieurs bonnet péruvien, cela somme toute.

     

        Créature du 21eme siècle, un bonhours,

     

    La résultante d’un bonhomme quelconque, à la masse moléculaire de laine qui enveloppera son corps. Aucun rapport aux haricots rouges,  qui contiennent eux de la phytohémagglutinine !!! Je parle bien ici du bonhours, l’homme des neiges confrontés à l’aire glacière qui suivant le réchauffement aura lieu de phase terminale, le torero privé de son draps rouge en quelque sorte.

    On pourra dire ce que l’on veut, d’ailleurs je mis presse, la tomate gèle au phitose,  et terre mis tort Ô phobe, mais le temps de présence de l’être humain ( on parle alors d’humanité) , est compté. D’ailleurs ce n’est pas la seule,  l’existence générale d’être plus ou moins vivant, l’est aussi, l’aiguille ne doit pas dépasser les 160,  au radar allemand, au meilleur du mieux je dirais 90 (en France), au delà, c’est la peine de mort ré oblige, on est de trop, faut arrêter de nier ce qui est, trop de sauvage au mètre carré ça te ratiboise l’Amazonie. C’est ça ou c’est rien, on risque de perdre les anglais, imagine toi l’Angleterre envahi par la neige ! on est bien d’accord que ce n’est pas le meilleur exemple, et pourtant c’est bien ce qui risque d’arriver, et je ne parle pas des plagias…les vendeurs d’accessoires de plage,  sans qui la vie n’a aucun sens !

     

    L’absurde de la situation, c’est qu’on ne pourra même plus dire, « on est fait comme des rats ! » à moins qu’il existe une espèce polaire de rats, cela qui aurait au moins l’avantage de s’en faire de gros manteaux épais…pour le froid !

    C’est dommage, cette histoire avait si bien commencé…

     

    Ne me demande pas par où.

     


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    Virtualité

     


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  • C’est le cyclone des temps perdu, l’homme qui n’a qu’un œil…

    Oublier le sens de la condition humaine, la masse aveugle, croire et ne croire qu’au regard du cyclope, celui qu’on ne voit pas, mais qui voit tout… Saint thomas a eu tort, pour quelle raison s’enfermer dans une cage ? gaspiller son temps à compter le nombre de coin, de barreaux qui nous emprisonnent, alors qu’on pourrait causer tranquillement de tout et de rien avec le cyclope, assis sur les branches d’un arbre, dans la forêt qui n’existe pas!     

    Singer ce monde, je danse oui, je danse sur cette branche volante, et j’exulte ! Saint thomas voudrait se tuer, c’est trop pour lui, ça le rend dingue de voir ça, il est devenu accro à ses barreaux, et ne connaît rien d’autre que ses 8 coins…la vie s’arrête à huit… ça pourrait me rendre triste, mais je suis devenu un connard, je m’en fous, la liberté c’est un choix, une lutte…les autres se foutrent, agonisant en cage. Pourquoi tendre la main? pour qu’ils piègent sournoisement, de leurs menottes, mes rêves…

    C’est la fourberie du monde moderne, cirque Pathétique au fond d’une boîte en carton…

    Le Cyclope n’a jamais existé, sais-tu pourquoi ? parce que sa voix dans les urnes, c’est comme la branche volante, elle n’existe pas !


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  • Enveloppe la peur que suscite cette société. J’angoisse.

     

    Lorsque dans les dernières pages de Demian°, l’allusion à la seconde guerre fait son apparition, La description me semblait très proche, trop peut-être, de l’état actuel de notre monde, si proche que je pensais presque lire un livre tout juste sorti de librairie. Ce qui m’a d’ailleurs cogité l’oignon pendant quelques jours.

    Et y a pas de « je suis pessimiste ! » c’est de la logique…Ça s’appelle : « apprendre des échecs et succès de notre passé » ça se trouve au rayon Histoire. Et Demian au rayon littérature.

    Simplement disons que, le passé est connu, le présent lui, se découvre, et l’avenir reste une énigme.

    Sauf que dans le passé, pour nous aujourd’hui, l’avenir n’était pas une énigme. Vu que c’était le passé. On est donc le futur des gens du passé, et le passé des gens du futur.

    Mais, les gens du passé étaient aussi les gens du futur pour les gens du passé encore avant. C’est-à-dire que le passé et en lui-même le futur. C’est pour ça qu’on dit qu’on apprend du passé. Parce que c’est notre futur. Mais on est tellement bête qu’on refait toujours pareil, alors c’est facile pour moi de connaître mon avenir. Vu qu’il est dans nos présents livres d’histoire.

     

    En faites ce n’est que la structure, la forme grossière, on ne connaît pas les dates, les lieux, les protagonistes, le monde évolue, les outils évoluent, les armes évoluent…

    La baïonnette en main pour attaquer le pays d’a coté, c’est fini tout ça on utilise des drones maintenant… C’est comme de jouer à la Playstation en mangeant du pop corn.

     

    La fois dernière j’écoutais parler du Kosovo aux infos, sur sa possible reconnaissance d’indépendance, et cela m’est venu, à me dire qu’avec le temps, on a oublié qu’il s’agit le plus souvent du déclencheur, je veux dire qu’un fait-divers, un petit pays, juste un pétard de gamin peut, seul, déclencher une catastrophe mondiale. Quel est-il le prochain ? De celle qui se prépare lentement et sournoisement…

     

    Sournois comme un trader du cac40…

     

    Bah oui, maintenant Wall street sanglote des larmes. ( Faux, Wall street est un ensemble de traders, un trader ne peut pas pleurer, donc Wall street ne peut pas pleurer ! )

     

    L’économie vis donc une grave crise, et je suis persuadé, jusqu'à preuve du contraire, qu’il ne s’agit là que d’un petit amuse gueule. Même si on nous chante à coup de fourchette que c’était le plat principal… d’où l’histoire : La garde faux culs, sur un arbre perchée, tenait en son bec un gros fromage pourri et Gloire à celui qui dit la vérité…

     

    Petit à petit, comme une infusion de thé, de nouveau pays riche et immature joueront avec nous à la chaise musicale, qu’est ce qu’on rigole, puis la branlée, on voit de nos gros yeux un remodelage de la géopolitique, jusqu’à ce qu’ils nous éjectent de la table, puis du restaurant. On pourra toujours faire les poubelles dudit restaurant…

     

    Et comme la faim pousse toujours l’homme à faire n’importe quoi, plus encore quand un empire doit admettre la fin de son règne. On verra des bouffent-la-merde* prendre les commandes… Chefs des poubelles s’auto sacreront. et l’arroseur s’arrose.

     

    Accumulons tout ça aux épisodes climatiques ! Et BAM,

     

    Ça promet d’être gai ! L’espoir d’un utopiste n’a plus rien à faire ici-bas…

    Même Dieu, et dieu sait que je ne crois pas en lui, sous cette forme, mais si l’est là quand même, doit être autant navré qu’hilare de notre incompétence.

     

     

    ° Demian de Hermann Hesse   

    * Dictateurs.

     

     


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