• aout 2008

     

    Pas à pas je circule dans le vide,

    Il n’y a pas de stop, c’est q’un feu sans signal, aérien qui plus est, au musée un tableau pendu, le maure, roi des corses, fend une histoire à deux sous qui ne tient pas debout. Le sens n’est qu’un article sans valeur, ce qu’il y a de marchand, les oiseaux n’en ont quoi faire, ce quoi gargouille dans le ventre de la grenouille attristé par la mort de sa sœur, il s’énerve par tant d’ardeur, et la chaleur l’étouffe.

    Il meurt définitivement dans le musée à regarder son ombre recopié par un tableau, le maure est mort et le corse s’esclaffe de n’être qu’une tête en l’air.

     

    Esquive, esquisse ta vie, épuise et ne relâche pas. Tes yeux sont l’univers à exploiter, t’épater à écouter, ce que les bruits gravés ont intempéré à ton cœur. Cœur athée et passé de trop d’ignorance, à ne pas savoir où aller et née point dans l’inconnu ce qui est un pas vers l’imparfait de quoi garder appâté le présent de l’intransigeance au taqué.


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    Deux jours à courir le temps pour le scellé, une course contre l’horloge qui retentit en chaque pièce pour te souvenir de l’heure restante. Ainsi se passe jadis ! Mais que nenni ! même tout seul, par temps froid, avec une ceinture à la place de la montre, j’arriverai à le saisir ce fichu spectre…c’est une question de volonté !

    Et par la grâce du ciel, ce fût possible. ( À en donner un peu de neige en plus ! )

    Enfin je dis ça mais ce n’est qu’une sensation, quoi qu’il en soit ça me trompe rarement les sensations !

    Ce qui est certain, c’est que j’aime ça…les tournages, les galères, les défis, tout ce cinéma qui me tient en vie, ça en devient enfin une réalité…

    Et je suis là, bête et seul à m’efforcer de savoir ce « Quoi » prendre pour en faire un deuxième monde, une autre vie, parallèle et pourtant si réel ! Avant j’étais persuadé qu’il fallait à tout prix une équipe pour ça, et aujourd’hui, même si ça ne me dérangerait pas, je vois qu’on peut se débrouiller sans.

     

    Tant qu’on a des convictions et la foi d’y croire…

     

    Et j’en viens,

    Convictions d’être vrai, sans mensonges, dans un bruit authentique et humain.

    Comme une preuve dans la mémoire du feu passé, toujours présent qu’on le veuille ou non, et qui nous colle au basket Nike (par exemple), roi du mensonge et de l’argent.

     

    Moi, j’ai décidé de ne pas m’éloigner du chemin en caillou pour aller à l’épicerie du coin.

    Dommage qu’y en ait plus !

    D’ailleurs, je l’ai pas dit, mais j’aime mes origines, j’aime ma campagne, bien que parfois je suis en colère contre elle, et y a de quoi !

    Je me dis que pour finir c’est pas vraiment sa faute, c’est la société qui avance. Elle avance de ses gros pieds, écrase tout, même ce qui n’est pas nécessaire, elle tue la vie simple, les repères, les origines, alors que foutre, si ce n’est que de se battre contre ça…

     

    pour finir on se bat toujours pour garder ce qu’on aime.

     

    Vivement la suite …


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    Le capitalisme, expliqué aux enfants ...( Attention scènes violentes, conseillé au plus de 13ans ) 

     " Discuter d’optimisme et de pessimisme est idiot. Ce sont des notions vides
    de sens. Les gens qui se couvrent d’optimisme le font pour des raisons politiques ou
    idéologiques. Ils ne veulent pas dire ce qu’ils pensent. Comme dit un proverbe russe,
    un pessimiste est un optimiste bien informé.
    La position de l’optimiste est idéologiquement maligne, elle est théâtrale,
    et elle est dénuée de toute sincérité. Par contre, l’espoir est le propre de l’homme.
    C’est l’avantage de l’être humain. Il naît avec l’espoir.
    On ne perd pas l’espoir face à la réalité parce qu’il est irrationnel.
    Il se renforce chez l’homme contre toute logique. Tertulien disait et il avait raison :
    "je crois parce que c’est absurde de croire."
    L’espoir a plutôt tendance à se renforcer même face au plus sordide de notre société
    actuelle. Tout simplement parce que l’horreur, tout comme le beau, provoque des sentiments qui, chez un croyant renforcent l’espoir." 
     Andreï Tarkovski


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  • L'iceberg


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  • Bruxelles partie 1 : La fuite

     

    Ça commence comme ça, une fuite en avant vers… Oui, mais vers quoi ??

    Un rêve mal maîtrisé, une vie « fiction » voir toute aussi fictive, un passé mal léché , en plus d’ un futur mégalo, pas de présent et trop de naïveté à s’y méprendre, bref un panel de problème qui reste inachevé tant qu’on ne prend pas le large !!

    Le bateau n’est pas obligatoire, peut–être !

    Quai 5, assis sur un banc,

    Il a pris patience l’arrivé du train en gare, longues années d’études, d’attentes, d’ennui…

    Il attendait fermement la bifurcation, le croisillon pour sortir de l’avenue, commencer son propre talus ailleurs, loin de l’autostrade du savoir commun, en dépit même, peut être l’ignorait-il, d’ignorer ce Quoi trouver là-bas… !

    Le train arrive, s’arrête et s’en va…

     

     

    Adieu


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  • ( Sur un titre des têtes raides; pitance )


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  • Le café coule, dans la cafetière, une goutte à la fois, 10 minutes par goutte. C’est long ! Le bruit s’est arrêté ! Je me lève, croyant le café terminé, mais il n’en est rien… cela recommence, alors je me rassis et j’attend, 1heure, 2 heures…

    L’histoire pourrait me faire rire si elle ne recommençait pas tout les jours.


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