• " les abeilles courent et les nuages se couvrent au paravent le ciel s'éclaire sans vraiment faire noir au café le serveur attend et l'addition n'est qu'une somme de deux paires et sa mère engueule ses frères à la guerre est haché ce qu'il y a au boucher traite son voisin d'un salopard de postier fauché ta haie et sauter par dessus la piscine couverte de boue en joue les nazis sont finis "



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  • ( A la terrasse d'une pizzeria, au fin fond de la campagne ardéchoise, se fend une ridicule histoire...tout ça à faute de maux.)

    Aie Aie, j’ai mal à la tête,
    Les lumières brûlent,
    Les pierres s’endorment,
    J’ai encore mal à la tête.
    À l’envers mes pieds rigolent,
    Euphorie, empathie, par-dessus, par-dessous.
    Ma tête à terre et mon corps mou.
    Ombre suivie du suivant, te suit dans les ruelles,
    Étroite et solitaire, tu te perds et tu repars, sans savoir,
    Sans savoir qu’il se fait ou se fût tard, tare à terre, Tu te dis,
    Irresponsable je suis, quelle idée de s’attarder.
    Car les murs se referment,
    Et les ruelles appellent à l’aide, les terrasses prisent de panique,
    Panique et nique le chat au passage, si sage, son sommeil était profond,
    « Grâce et repos éternel » dit le grand prêtre et panique,
    il crie aux jurons, jésus s’attriste et le chat trouve ça triste.

     

    aout 2008

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  •  

    Le son de la vie se fait bruyant,

    fuyant le repos de l'âme...

    Le train vape sur le fer, encore, 

    tout droit...

    Le fer chauffe, le calme s'éloigne,

    de la tôle froissé résonne, 

    et je n'entend plus mon être, 

    par secousse parfois...

    Claquement dans l'obscurité,

    où savoir poser les pieds, à plat

    et tout droit...

    Par là, ce n'est que mon sang qui coule,

    goutte à goutte...

    Le cliquetis ne m'appartient pas, 

    c'est l'eau qui ruisselle, le rythmique à la vie simple...

    Alors même l'effroi de me perdre, je garde la barre du navire,

    jusqu'à, s'il le faut DEVENIR PIRATE !

     


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  •  

    Le temps n'est qu'un l'heure juste...

    L'horloge dérègle, la mécanique déraille, et moi ? et moi? 

    Partout s'effleure le doute de n'en être pas ... un moi.

    Et moi, l'horloge craque et quoi ?

    c'est le doute, la crise, la merde...

    Crac !


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  •  

    Le temps efface nombres de souvenirs, au mieux pour le pire, et inversement.

    L'oubli soulage, allège, libère, repose...

    Il reste pourtant des "images" indélébiles ! et des souvenirs qui se refusent à fuir... 

     

     


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  •  

    Mes pieds, je danse, si prés de vous, si loin, il n’y a pas si longtemps, dans cette pièce, on était vous et moi, si proche, pour dire presque confondu, à la lueur de la lampe, vous souvenez vous ? …Il suffit d’un soupir, puis plus rien, la lumière s’éteint, s’enfuit, elle se fuit, mais où vas -tu , reviens, te penses-tu étourdis ? Seul, je n’y vois plus rien, tu le sais, reviens, il fait noir. L’obscurité s'éprend, asphyxiant la vue, mon cœur piaffe, et mes larmes presque coulent sur mes joues, où êtes-vous donc  ? J’entends là un souffle anonyme, est-ce vous mère ? parlez-moi je vous en prie, j’ai peur… puis un murmure se fait écho, une douce voix, une mélodie suave, envoûtante, se dévoile sensible et au combien affable, « viens avec moi, viens danser sur mes pas », qui êtes vous ? De sa petite main, me frôle le visage, votre douceur, demoiselle, me rassure, j’ai eu très peur, il faisait si sombre, et maintenant je vous vois. Le pied léger, on valse à droite, à gauche, très lentement on s’envole…et alors, tout autour de moi se met à tourner, vite, trop brusquement, la male tombe au sol et cette chose arrive, une figure sans visage, un visage sans trait, un trait noir sabre l’effroi, sa forme difforme, et ses bras long élastique, m’encerclent, obligé à l’immobile, il m’attache de ficelles à une chaise, les menottes, je ne puis plus rien faire. Je ferme les yeux pour ne pas le voir, je devine déjà une douleur, sur mon dos, ça y est, c’est la fin, il me frappe de fouet, certain, pourquoi faites-vous cela monstre ? Tonne une parole pour me répondre, une langue inconnue, qui me parle, j’ouvre les yeux, un homme frêle, barbe et cheveux grisé donne l’illusion que rien d’autre n’existe, où sont ses yeux, sa bouche ? Il regarde ailleurs, et pourtant il me parle, son dialogue paraît pourtant mécanique, comme si je n’étais personne, je cherche alors l’accroche de son regard, il a entre les mains un carnet, rempli de dessin, que veut-il ? Il tourne les pages, bafouille une histoire à chaque esquisse, personnages mal dessinés, cela semble interminable, veut-il me le vendre ? je dois l’arrêter il me rend fou, sorry, il continu, comprenez vous, je ne comprend pas, i don’t understand, s’il vous plait, un craquement quelque part, détourne nos regards, I’m sorry, il s’en va, comme si rien ne s’était passé. Pris de cet étrange épisode, inexpliqué, je n’avais pas remarqué d’où venait vraiment le bruit, je détourne alors l’esprit, stupéfait d’en voir l’origine, autour de moi s’agite une fête foraine, et faites vos jeux, crie t’on là-bas. J’appelle à l’aide, mais rien ne bouge, les gens ne fonctionnent plus, il n’y a plus un bruit, plus un mouvement, et d’un seul coup, un par un, dérobé, aspiré, inhalé par la terre, chacun s’enfonce dans le sol, il ne reste bientôt plus que moi … mais qui suis-je ?


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  •  

    Salut laurent
    suis tombe sur tes recherches et paroles sur le site spectable.
    et trouve affinite avec mon parcours et mes projets.
    suis bastien ,ancien photographe,et qques clips video.
    depuis 4 ans nomade par choix, par fuite de tarentule,mere de tous les vices.
    espagne portugal avec matos video
    et depuis 2 ans toute l'europe en baroude sans rien, just a pen,et main dans la main avec nature qui souffre,
    qui est belle et te charge en energie,antagoniste a l'energie dont tu es soumis dans une societe donne,
    avec ses 1000 imbrications et surtout du rien,bcp de rien
    et des echafaudages de vent..
    je reviens donc de ce periple et tente de focaliser ma vision sur une ligne mediane ,
    sans faire claquer mon drapeau a chaque vent qui souffle dans mes voiles,
    mais tenir la barre dans la direction qui est mienne.
    je suis en cours de retrospective de mon voyage 
    et tendu vers des projets,
    qui ne peuvent etre que sur une lame de rasoir,donc, besoin de calme, de music mienne,
    de partager avec des oreilles qui ne se culbutent pas l'une l'autre.
    voila en bref, mais je t'ecris de la sorte car ton travail m'inspire une collaboration possible
    ou du moins un partage, pour plus de confiance et d'incisivite dans ce monde 
    fragile, instable et tellement sur de lui dans son orgueil,bref
    j'te dis a bientot pour quelques phrases de plus.
    ciao
    bastien


    Excuse moi de ce retard, préoccupé et ne tenant pas en place, au moment où j’ai reçu ton mail, je n’ ai pas eu le temps d’y répondre, je me suis dit, un peu plus tard, et un peu plus tard jusqu'à ne plus y penser !
    et puis je me suis souvenu qu’un mail traînait encore là, et pas n’importe lequel,
    de ceux qu’on reçoit rarement… avec plein de métaphorique caché et de philosophie de vie !
    d’ailleurs, j’avais tenté d’y répondre le soir même, mais pour quel raison ai-je abandonné ?
     
    « C'est drôle, j'imagine ton texte mis au bout du nez de n'importe quel gens, ceux emportaient par la norme pensée...
    " Qu'est ce qu'il raconte ce fou, cela ne veut strictement rien dire... "
    j'épargne le langage abrégé courant à notre époque où la moitié des lettres ont disparus...
    et moi pourtant agréablement surpris , de la métaphorique utilisé pour décrire discrètement une quête...
    voir quelque part une quête solitaire... où la barre guide l'endroit où l'on ne peut éviter d'aller,
    impossible à éviter lorsqu'on est aspiré par cette force, incertain parfois sur sa forme véritable,
    mais tellement incontestable par sa clarté et  ses indices disséminaient un peu partout comme une chasse au trésor, et le butin, quant à lui n’est pas vraiment dans les contes à pirates ni dans les comptes boursiers… Antinomique de  cette masse, société que tu as clairement décris. »

    Bref, pris par le fait de surprise peut être, oui, parce que malgré mes annonces, tu es bien le seul à y avoir répondu comme je l’aurai espéré, enfin peut être est-ce moi qui vit dans l’espoir de vivre h ors de la tarentule, mais je finissais par croire que chacun se résigner à lui donner la main ! … une forme de soumission ?!
    alors oui,  je serai très intéressé à partager, à collaboré ou que sais-je d’autre avec toi, parce que t’as vision me plait, et que moi même j’ai projet dans un futur proche, de partir baroudé, en France principalement. mon pays que j’ai préféré fuir un temps par besoin, et parce que, peut être, il tendait à me rendre mal à l’aise, j’ai toujours voulu savoir pourquoi, alors petit à petit je me prépare.  mettant sur pied un projet de voyage mais pas seulement, un mélange de quête individuel, peut être aussi artistique mais principalement l’objectif d’en sortir un film, un mélange de documentaire, de fiction, d’humour ou pas,  ; simplement l’envie de m e trouver, de trouver l’homme ou la nature et de lui donner un regard !  Ton expérience m’intéresse, et plus que ça, ta vision, ton regard...  je te prête l’oreille, en toute confiance et sincérité  !
     
    Laurent

     

    donc sans tarder,
    place a l arraignee du soleil,
    et restons en connexion,
    apres avoir brulé, soleil excrémentiel,
    toute la pourriture que nous avons trainé jusqu'ici.

    apres avoir pedalé on the storm,
    dans  l'espoir que la nuit ne devienne pas noire,
    et dans le fol orgueil de se prendre pour un eclairagiste celeste,
    on a transpiré..

    transpiré notre lumiere...
    vert luisant que nous sommes,
    et nous prenions peur des cometes 
    qui passe au travers de nos tetes.

           mais ce n'est que l'ombre
              de notre désinvolture
                  et de nos pertes.
               
                   nos desarrois 
                    nos peines
               en pleine lumiere
               brulent en essaim
       se consument pour renaitrent..

    "nous avons encore besoin de chaos en nous pour faire eclore une etoile dansante"nietzsche.

    donc ..salut
    doit rendre le poste cyber
    mais dis moi tes projets s'il y a
    et la prochaine fois ,
    on communique plus concret..
    desolé pour l'envolée..

    bastien

     

    Perpétuel cycle... vivre, sentir, questionner, affronter, tomber, se relever et reprendre chemin...
    vivre, sentir, questionner,  affronter, tomber, se relever et reprendre chemin...
    cela aspiré par le tourbillon expéditif de l'araignée,
    ou peut être alors le temps, le temps à descendre chaque marche,
    une par une, de cet escalier sombre et cyclique qui ne se termine jamais,
    et pourtant à travers le noir,
    on tente de percevoir quand même autre chose que notre ombre .
    Pris de la conscience soudaine, qu’on est seul …
    que ce fardeau, qu’on croit porté en nous, à sueur de front et frisson dans le corps,
    ce fardeau qu’on croit être, n’en est pas vraiment un,
    Il est simplement là comme une évidence, à vivre avec,
    À se figer pour l’écouter, écouter l’écho du dedans, martelé sans cesse la vérité,
    Celle là même qu’on entend crier loin de la civilisation… 
    À tel point qu’on aimerait la saisir, en saisir sa rage, sa sincérité, son humilité ou bien alors sa simplicité alambiqué, bref y trouver la forme pour nous, pouvoir l’exprimer, selon notre perception ou nos propres sentiments.

    Je tends à vouloir ça aujourd’hui et à l’avenir, loin de la sphère industrielle du cinéma, ou de l’art en général. Je préfère parfois du brut, posé avec sincérité, vérité et ouverture, qu’un semblant de film esthétique qui n’a aucune âme en lui…
    Alors j’avance lentement, mais autrement, dans l’écoute, particulièrement, de mon écho en cons tante évolution, en ce moment, je cherche l’âme vers laquelle je voudrais tendre.
    De ce fait, pas de projet particulier en ce moment, je me résous à de petite chose pour savoir mieux ce que je veux.  Il n’est pas question de savoir si je suis prêt,  on ne l’est jamais vraiment,

    l'incertitude, le hasard, les sensations,  donne un mouvement aléatoire, indéfini, en constante évolution et là, tout me fait dire que je ne sais encore rien de la vie, et rien n'est plus justement vrai que l'invisible. De l'invisible est l'inconnu...

    L'invisible, le nombril infime, on se tait, on écoute et on regarde la vie telle qu'elle est, ni plus ni moins... on vit, après on raconte.


    Je pense que tu as vu quelques-uns de mes travaux, c’est souvent pris sur le vif, réfléchi surtout au fur et à mesure des montages, c’est plus pour moi ma façon de me former à différentes formes, à toucher plus ou moins des ambiances, et je ne m’y attarde pas trop, sauf exceptions, à quand bientôt j’espère un projet fiable ?!  

    Bref j’attends ta prochaine envolée plus posée,
    et toi alors qu’est-ce donc tes projets ?

    A bientôt
    Laurent

     

    ( 2008)


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  • Episode 1

     


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  •                        ... sur un Bateau

    Synopsis:

    Lui, croise un jour une fille, cela revient régulièrement, mais il n'ose pas l'approcher, lui parler, alors il décide vaille que vaille, de tout lui dire par l'intermédiaire d'une vidéo.
    Elle doit savoir qu'il l'aime en secret...
    Après chacun peut en juger ... c'est une question de gouts !

    Note:

    D'abord pourquoi Moi je, Tu IL ?

    C'est un essai, un essai narratif qui parle, qui parle… Qui parle de quoi ?  D’amour et d’un gros « moi je ». L’amour naïf et timide d’un gars perdu dans sa bulle. Vers le « moi je » d’une société individualiste… Dans cette confusion née le récit. Un récit improvisé, partant de trois thèmes, "le physique", "les défauts" et "la famille". Un récit qui s’essaye, qui se tente. Tente un essai au jeu d’acteur aussi, par curiosité ou désir.Le miroir ne trompe pas, l’autodérision non plus. Dérision aux dépens d’un monde trop sérieux. Dérision d’une image fausse qu’on vend aux autres. Alors si la question était bon jeu d’acteur ? Je répondrai que je suis assez grand pour me juger, et que par logique on ne peut être un grand chef cuistot sans avoir, plusieurs fois, cuisiner.

     

    Une étape à la fois !

     


    Moi je, Tu, Il expliqué par un bateau



     


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