• Gargouille

    aout 2008

     

    Pas à pas je circule dans le vide,

    Il n’y a pas de stop, c’est q’un feu sans signal, aérien qui plus est, au musée un tableau pendu, le maure, roi des corses, fend une histoire à deux sous qui ne tient pas debout. Le sens n’est qu’un article sans valeur, ce qu’il y a de marchand, les oiseaux n’en ont quoi faire, ce quoi gargouille dans le ventre de la grenouille attristé par la mort de sa sœur, il s’énerve par tant d’ardeur, et la chaleur l’étouffe.

    Il meurt définitivement dans le musée à regarder son ombre recopié par un tableau, le maure est mort et le corse s’esclaffe de n’être qu’une tête en l’air.

     

    Esquive, esquisse ta vie, épuise et ne relâche pas. Tes yeux sont l’univers à exploiter, t’épater à écouter, ce que les bruits gravés ont intempéré à ton cœur. Cœur athée et passé de trop d’ignorance, à ne pas savoir où aller et née point dans l’inconnu ce qui est un pas vers l’imparfait de quoi garder appâté le présent de l’intransigeance au taqué.


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